mardi 24 février 2015

Un sourire surprenant son hôte

Le bonheur, c'est de penser à quelqu'un, et qu'un sourire se dessine sans même le souhaiter.

Hane.

lundi 23 février 2015

Même le temps pense à toi

Il est difficile de patienter lorsque tout vous rappelle son absence, mais c'est lorsque l'attente se finit que l'on recommencerait sans hésiter pour elle.

Hane

dimanche 22 février 2015

Et l'attente commence...

Seule l'absence d'un être aimé peut vous faire comprendre la relativité.

Hane

mercredi 26 novembre 2014

Solitude insensée

J'avais beau sourire à tout-va,
Faire comme si tout allait bien ici-bas,
Que rien ne pouvait me toucher,
Le soir, seul, dans mon cœur je pleurais.

Puis toi et moi nous sommes rencontrés
Se regardant, discutant, riant de tout et de rien,
Puis l'on s'est touché, d'une manière trop profonde pour l'ignorer,
D'une manière si intime que nous ne faisions qu'un.

Tu as comblé les ténèbres au fond de mon âme,
Accueilli mes démons, et les a convertis
De manière à ce que je puisse maintenant et ici
 Toujours savoir que tu es avec moi, gente dame.

vendredi 31 octobre 2014

Errance solitaire

Une fin à ce bonheur ressenti,
A cette joie enflant mon cœur lorsque ton image m'apparaissait,
A ces moments qui nous appartenaient,
Ne laissant qu'un vide qu'un désespoir emplit.

Perdant toute envie d'être heureux,
Ne voulant trouver ne serait-ce que Morphée,
Attendant simplement que la nuit laisse place à la journée,
Et inversement, ne regardant que les nuances de bleu.

Je ne verrais plus cette douceur empreinte de tristesse,
Car tu savais que c'était terminé,
Car tu savais que je me brisais
Et que je sortais de ce rêve, cette liesse.

mercredi 29 octobre 2014

Vide d'automne

Un froid qui m'enlace tendrement,
Telle une amante, une fois l'étreinte finie,
Me donnant l'envie de m'y perdre, m'embrassant,
Me promettant de ne plus jamais me laisser ici.

Et je m'endors, rêvant tout bas
Que ce monde que tu me dépeins soit réel,
Que cette vie ne serait constituée que de merveilles,
Qu'enfin, je puisse toucher cette félicité du bout des doigts.

Et l'on me réveille, ne me laissant dans mes pensées,
M'obligeant à rester dans cette réalité,
Où la chaleur mordante étouffe mes sens et brûlent mes désirs,
Où sans toi, il m'est impossible de sourire.

dimanche 21 septembre 2014

Larmes de printemps

Frappant de toutes tes forces mon visage,
Puis le caressant tendrement, comme la chose la plus précieuse à tes yeux
Recommençant ce cycle autant que tu le veux
Nous répétons cette danse depuis mon plus jeune âge.

Et je t'aime pour ce que tu es,
Légère, fluide, rieuse,
Mélancolique, bucolique, malheureuse,
Un mélange de sentiments toujours entre eux liés.

Et déjà tu pars, sans dire mot,
Une dernière caresse sur ma joue, émue
Et j'attends ta prochaine venue
Ressentant encore ta présence sur ma peau.